Un embargo frappe ce pays. Le tourisme atténue ce mal, tout en faisant coexister deux mondes rendus politiquement imperméables. Les touristes n’ont pas la liberté de vivre à la Cubaine et les cubains n’ont pas la possibilité de vivre à l’occidentale.
On peut bien sûr flâner dans les rues anachroniques de la capitale (à pied ou au bord d’une belle américaine requinquée), vivre au rythme ralenti de Trinidad, tout en méditant le sens des messages socialistes imprimés sur les banderoles et sur les murs…
Et aussi faire un tour sur la place de la Cathédrale à La Havane, pour survoler la palette de la production artistique, puis lézarder sur le Malecon, et finir la soirée en sirotant un mojito et en se déhanchant sur de vieux airs de rumba.
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